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 Alice Book - J'aime ce qui est vieux.

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Nishi Nanashi

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MessageSujet: Alice Book - J'aime ce qui est vieux.   Mer 15 Juil - 23:22



      < Nishi Nanashi > Yue c’est bon arrête, ce n’est pas en te dandinant comme un caniche que tu va faire venir les clients, c’est pas une animalerie ici.


    Yue Suura était la collègue de Nishi ici à la librairie. Elle était un peu trop folle et hyperactive pour tenir en place, aussi, Nishi se demandait toujours comment les livres faisaient pour rester intact pendant son absence. Contrairement à Yue, elle ne travaillait pas à plein temps et chaque soir, c’était toujours elle qui s’occupait des livres. Elles procédaient ainsi : Yue pour l’accueil et les conseils, Nishi pour le rangement –et éventuellement les conseils.


      < Yue Suura > La cynique serait-elle de retour ? Laisse tomber Skip, mamie dors là-haut, et puis de toute manière danser n’a jamais fait de mal à personne.


    Il était vingt et une heure, dehors il faisait encore à peu près jour mais comme tous les soirs de semaines, il n’y avait pas un chat chez « Alice Books ». En fait si, il n’y avait qu’un chat justement. Menotte. Un petit européen gris que Madame Matsuda, l’habitante du dessus, avait ramené d’un de ses voyages à l’étranger. Arisa Matsuda était une vieille femme de quatre vingt ans qui n’avait aucune idée de ce que pouvait bien vouloir signifier menottes mais qui avait dû l’entendre dans la rue et l’avait trouvé jolie. Elle était capricieuse et bornée, mais Nishi, elle l’aimait bien c’te vieille femme.


      < Yue Suura > Hé oh ? J’te parle. T’es sûre que ça va ce soir ? Tas l’air fatiguée.


    Nishi ne répondit rien, se contentant de relever doucement la tête et de sourire. Elle était effectivement fatiguée, et c’était pas bon ça. Elles le savaient toutes les deux, quand la demoiselle était fatiguée, son caractère « Nishi » reprenait le dessus plus facilement. Trop tard. Il n’y avait aucun remède à ça, fallait juste que ça passe. La jeune fille se sentait sombrer dans une humeur sobre et morne. Elle se leva du comptoir et alla tranquillement s’installer sur un fauteuil sur la deuxième rangée de la boutique, avec les vieux livres d’époques, les moins lus, ne prenant pas la peine d’avertir Yue – elle le savait de toute manière.


      < Nishi Nanashi > Personne ne s’occupe de vous, vous êtes vieux et terriblement décalés des livres d’aujourd’hui.


    Elle esquissa un sourire. Ces livres, elles les aimaient bien. Personne ne leur prêtait attention et pourtant, ils étaient bel et bien présents. Pour atteindre les romans – la partie la plus consultée -, on était obligé de passer devant. Et quand bien même un livre vous intéresserait, vous seriez obligé d’apercevoir les pages jaunâtres des vieux débris en retirant le vôtre. Depuis que Nanashi Nishi travaillait ici, et avant peut-être même, ça avait toujours été ainsi. La jeune fille avait cru voir un jour un jeune couple de chaque côté des étagères de faire de tendres signes tandis qu’un des deux portait un roman. Peut-être avait-elle rêvé ce jour là, les livres non sont pas invisibles après tout.
    Elle s’attaqua d’abord aux poussières de l’étagère S – T. Elle commençait toujours par ceux-ci. Comme ils se trouvaient au bout, il était plus facile de les enlever en premier sans les abîmer pour ensuite enlever les autres. Yue n’avait jamais compris mais du moment que c’était Nishi qui le faisait, ça lui allait. Lorsqu’elle tint « Notes de Hiroshima » (ヒロシマ ノート, Hiroshima nôto) entre ses mains, elle s’assit un instant et le feuilleta. Kenburô Ôe était sans nul doute un grand auteur de la littérature japonaise et un de ses favoris.


      < Nishi Nanashi > Toi je te garde cette semaine, tu es trop moche pour être voulu, c’est ça qui te rend beau.


    Elle le mit de côté et s’attela à toutes les autres étagères. Sur la dernière, le vide occasionné par « Notes de Hiroshima » fit glisser une ancienne édition française de « Alice aux pays des merveilles ». Nishi le reçu en pleine tête suivi des livres B, C et pour finir D. Elle entendit un rire émanant de derrière elle. Ce n’était pas Yue. Un : Yue ne rigolait pas de cette façon et se serrait plutôt inquiété de son état. Deux : Connaissant son humeur « Nishi » actuel, Yue l’aurait laissée seule. Trois : Yue ne venait pratiquement jamais près des rangées de livres et ne l’aurait donc pas vue ridiculement affalée par terre.


    .
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Daisuke Asano

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MessageSujet: Re: Alice Book - J'aime ce qui est vieux.   Jeu 16 Juil - 14:22

    La journée de notre cher androïde ne fût guère des plus interessantes. Le matin, il s’en était allé près des centres commerciaux afin de dénicher quelque chose à son goût mais rien ne lui tapait dans l’œil. Tout lui semblait pareil et moche, franchement niveau vêtements ce n’est pas terrible des fois. Daisuke avait pour habitude de se promener un peu à gauche et à droite. Accompagné ou seul, il se faisait toujours une joie de pouvoir se détendre lorsqu’il ne travaillait pas. Et d’ailleurs, son métier il l’aime énormément. Il est un mannequin ni trop connu ni pas assez au sein de la gente féminine et masculine ce qui lui donne un certain succès. Dans la rue, il est peu reconnaissable ou plutôt il évite d’attirer l’attention bien que beaucoup de gens le remarquent. Depuis quand Daisuke bosse-t-il dans le mannequinat ? Cela date bien évidemment de sa création mais le jeune « homme » préfère dire qu’il a pû accéder au monde de la mode depuis environ 5 ans. Peu de gens autour de lui savent qui il est vraiment mais on l’apprécie comme il est. Une crainte ? Oui, Daisuke en a une… Il a peur qu’un jour la vérité explose et que tout ceci fasse trop d’histoires autant dans sa vie privée que publique. Mais peut être que ça ne sera pas le cas mais rien n’est moins sûr de nos jours…

    Pour en revenir à maintenant, et bien notre androïde semblait un peu perdu… Perdu dans cette immense tour qu’il avait déjà visité : la Tanoshimi Tower. Tous les étages se confondaient, toutes les boutiques collées côté à côté de part et d’autre de l’allée… Il en avait mal aux yeux et étrangement, peu de gens s’étaient manifestés aujourd’hui. Etait ce parce que l’heure de la pause déjeuner arrivait ? Daisuke n’en savait rien mais c’était presque un miracle pour lui et ça le réjouissait fortement. Avant de partir dans le cœur de Tokyo, le jeune « homme » avait passé le midi chez lui. Il s’était préparé un bon repas, un de ceux qu’il convoite tant : quelques makis avec une soupe miso. C’était léger mais ça lui suffisait amplement.

    Après s’être rassasié entièrement, Daisuke avait fini par repenser à une chose qu’il avait oublié d’acheter la dernière fois qu’il était venu à la Tanoshimi Tower : un livre de cuisine. Et oui, c’est un grand gastronome, fan de la cuisine japonaise, française et espagnol. Daisuke sait reconnaître les parfaits aliments pour préparer tel ou tel gâteau, il sait même quel pâte il doit utiliser plus que l’autre enfin bref… C’est comme si chaque livre de cuisine qu’il lisait, il en mémorisait le contenu ainsi que chaque mot inscrit dedans jusqu’à savoir la recette par cœur. Il se souvient encore avec son ancienne propriétaire qui raffolait de ce qu’il faisait. Presque toutes les semaines d’ailleurs le jeune androïde était obligé d’aller faire des achats et cette habitude il ne l’avait pas vraiment perdu. Maintenant, il s’occupe beaucoup de lui-même. Et c’est donc pourquoi Daisuke avait finalement décidé de se rendre chez une sorte de libraire afin d’y trouver un nouveau bouquin d’art culinaire.

    Plusieurs fois de suite il venait et revenait au même endroit, scrutant le moindre magasin qui pouvait lui plaire mais rien n’à l’horizon. Daisuke avait demandé maintes et maintes fois au peu de gens qu’il y avait où est ce qu’il pourrait trouver une boutique vendant des livres pas trop chers et qui sont bien ? Personne n’était capable de lui répondre de manière correcte et toutes leurs phrases se finissaient par un « Je ne suis pas d’ici ». Vraiment minable… Mais il ne désespérait pas. Il allait bien tomber sur quelqu’un qui lui indiquerait un peu mieux l’endroit où il est. Sachez bien que Daisuke a connu cette tour mieux que quiconque. Tous les recoins, les meilleures offres, les meilleurs produits, il avait sû où ils se situaient. Mais cela faisait déjà un petit bout de temps qu’il n’était pas revenu et il avait un peu perdu ses repères malheureusement.

    Son après midi, il ne l’avait pas vu passer. Daisuke n’avait rien acheté simplement une bonne glace à l’italienne comme il les aimait. Un vrai régal. Il n’avait eu aucun problème avec la population et par conséquent, il pût en profiter à son avantage. Souffler de temps en temps sans qu’on ne lui saute dessus, ce n’était pas désagréable. A présent l’heure tournait et il comptait bien trouver ce fameux livre qui le tourmentait tant. L’heure qu’affichait sa montre atteignait presque les vingt et une heures.
    A présent, il marchait dans les allées avec un peu d’hésitation, fixant les panneaux publicitaires et le nom des boutiques qui s’offraient à lui mais il n’y avait toujours rien. Il finit par s’asseoir sur un des bancs en métal qui ornaient ce vaste couloir tout en se lamentant sur ce qu’il allait bien pouvoir faire. Au même moment, une jeune fille qui était assise non loin de lui, le regarda en se demandant bien ce qu’il cherchait.

    Jeune fille - « Vous cherchez quelque chose ? »

    Daisuke ne réagissa pas sur le coup. Il pensait que l’inconnue parlait à quelqu’un d’autre sans pour autant penser que c’était lui mais il se trompait. N’entendant aucun bruit à côté de lui, il comprit que la question lui était posée et s’empressa de répondre.

    Daisuke - « On va dire que je cherche une librairie qui pourrait me vendre des livres de cuisine. »

    La jeune demoiselle ouvrit grands ses yeux et elle lui dit simplement d’un air assez stupéfait.

    Jeune fille - « Hmh… il y a « Alice Books » si vous voulez, c’est juste en face. »

    L’androïde releva un peu plus haut sa tête et il pût effectivement constater que la fameuse librairie se trouvait juste sous ses yeux. Il se releva d’un bond et fit une courbette à la jeune personne qui l’avait aidé et il partit.
    Daisuke avait facilement compris la réaction de l’inconnue. Un homme qui cuisine c’était rare, très rare. De plus, ça le trahissait un peu mais bon. Elle n’avait aucune preuve pour savoir s’il était bel et bien un androïde et non un être humain.

    Le jeune « homme » poussa donc la porte d’entrée et il entra directement dans ce magasin qui grouillait de merveilles. Une charmante fille était postée à l’accueil et lui adressait déjà un grand sourire. Elle semblait ravie de voir un client débarqué, mais Daisuke redoutait toujours quelque chose. Il s’avança à travers la pièce mais c’était bien trop grand comme espace pour qu’il s’y retrouve…

    Yue Suura - « Puis je vous aider ? »

    L’androïde se retourna et acquiesça d’un signe de tête. Effectivement, il en avait bien besoin d’aide.

    Daisuke - « Je recherche des livres de cuisine… »

    Yue Suura - « Par là bas. Vous avez juste à continuer. »

    Elle lui montra du doigt le lieu qu’il désirait et Daisuke partit de suite dans cette direction. Chaque étagère était meublée de livres divers et variées. C’était fou tout ce qu’il y avait ainsi que la façon dont tout ceci était remplie. Il continua sa lancée, regardant comment était classé tout ces bouquins. Un ordre alphabétique… Mais pour chercher un livre de cuisine, il n’y a pas vraiment besoin de savoir ça ? Si ?

    Le jeune « nippon » soupira. Et cette fille à l’accueil ? Etait elle la seule à bosser dans cette immense espace ? Impossible… Un bruit sourd retentit à quelques mètres de Daisuke et il accourut. Et là, un spectacle venait d’avoir lieu sous ses yeux ébahis et enfantins. Une autre jeune fille travaillait finalement ici et elle était en mauvaise posture. Des livres étaient éparpillés par terre, certains ouverts en plein milieu d’une page qui racontait peut être le dénouement d’une histoire, d’autres étaient à présent cachés sous des étagères et il semblait difficile de les récupérer. Cette scène ne méritait pas d’être vue par quelqu’un d’autre mais Daisuke était toujours là au bon moment et il ne pût s’empêcher de rigoler… Ca n’avait rien de méchant, de moqueur, mais ce n’était pas souvent que le jeune androïde assistait à ça et le plus souvent, cela lui arrivait à lui.

    Après s’être un peu calmé, il s’approcha de la jeune fille et s’accroupit auprès d’elle. « Être au soin pour les autres », Daisuke savait le faire et il venait en aide aux personnes qui en avaient bien besoin et ce fût le cas ce soir là. Il inspecta longuement le haut du crâne de la belle inconnue, comprenant bien que le choc avait dû se faire sur sa tête, et constata que rien ne suspectait.

    Daisuke - « Vous n’avez rien du tout. »

    Petit sourire en coin de lèvres, il se remit debout et tendit une main vers la jeune fille qui semblait bien loin d’être au meilleur de sa forme. Il ne voulait pas paraître trop brusque, donc ces questions pour son bouquin de cuisine finirait par attendre, pour l’instant il souhaitait savoir si ça allait mieux pour elle ou pas.

    Daisuke - « J’espère que vous ne vous êtes pas fait trop mal… Et je m’excuse de mon comportement, ce n’était pas réellement voulu si j’ai rigolé quand je vous ai vu. »

    Il espérait qu’elle ne l’avait pas trop pris mal. Après tout, il s’était excusé correctement et puis s’il pouvait faire quoi que ce soit pour la jeune demoiselle, il le ferait.


( Seurry pour la couleur de Yue, j'sais pas du tout laquelle c'est ^^' )
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Nishi Nanashi

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MessageSujet: Re: Alice Book - J'aime ce qui est vieux.   Ven 17 Juil - 14:34

    En temps normal, Nanashi Nishi se serait contentée de se redresser, d’adresser un sourire discret au client en lui affirmant que sa collègue était de bien meilleurs conseils qu’elle. Oui, c’est sans nul doute ce qu’elle aurait fait. Mais il se faisait tard, un tas de vieux bouquins éparpillés autour d’elle ne demandait qu’à être – de nouveau – rangés et surtout, un handicap maladif venait de refaire surface. Bien sûr, elle aurait pu se montrer un minimum aimable même avec son côté « Ouest », mais là, en toute honnêteté, elle n’en avait pas la moindre envie.

    C’est ainsi que la jeune fille resta assise par terre, pensive et immobile, dos à l’inconnu. Inconnu qui ne l’était pas tant au final, puisqu’elle avait déjà quelques informations, aussi minces soient-elle, sur ce dernier. C’était aussi ça « Nishi ». Capter et prêter attention aux moindres détails, les analysés pour irrémédiablement aboutir à une interprétation personnelle de la chose. Ce qu’elle savait ? Pas grand-chose mais tout savoir conduit à la connaissance.
    Premièrement, ladite personne était de sexe masculin, de taille et forme humaine. La demoiselle connaissait parfaitement bien la boutique dans laquelle elle travaillait et pouvait affirmer grâce à la lumière émanant de la lampe à néon que l’ombre gisant aux côtés de la sienne était bel celle d’un homme. D’un homme de grande taille même.
    En second, la vue simple d’une jeune fille par terre le faisait rire. Pas vraiment besoin d’être la plus perspicace pour savoir cela. Seulement, il était rare de trouver une personne rire en achetant un livre tout comme il était rare de trouver encore quelqu’un dans un magasin comme celui-ci à cette heure-ci. Il suffisait d’avoir les lieux, l’heure et les faits. L’individu est l’inconnue d’une équation tout à fait possible. Les probabilités sont minces mais existent. De nos jours, tout peut exister, ils ont même réussi à créer des robots indifférenciables des humains. Peut-être avaient-ils eu, chez « Alice Books », des clients androïdes.


      < Daisuke Asano > Vous n’avez rien du tout. J’espère que vous ne vous êtes pas fait trop mal… Et je m’excuse de mon comportement, ce n’était pas réellement voulu si j’ai rigolé quand je vous ai vu.


    * S’excuser de son comportement… *

    Lorsque quelqu’un est désolé de son comportement, c’est en général qu’il le regrette. Du moins qu’il n’aurait pas voulu se montrer ou parler de la manière dont il l’avait fait. Il avait rit mais ne l’avait pas voulu. C’était une chose que Nishi ne concevait pas.


      < Nishi Nanashi > Pourquoi faire ce qu’on ne veut pas. Je comprendrais jamais.


    La jeune fille soupira dans un sourire sincère et tourna la tête. Le client était effectivement grand, peut-être plus qu’elle ne l’avait prédis, mais cela restait à démontrer puisque pour le moment elle se trouvait au même niveau que les fourmis. Elle constata qu’il possédait un visage non dénué de charme, aussi pensa-t-elle qu’un tel personnage avait du taper dans l’œil de sa collègue. Cette pensée la fit sourire, elle ne changera jamais cette Yue.

    Nishi se releva, ignorant soigneusement la main tendue par le client. Elle reprit difficilement équilibre et appui sur ses pieds, sa tête lui tournant légèrement, ce qui l’obligea à s’adosser contre les étagères. Elle ramasserait un peu plus tard, ça ne pressait pas après tout, y avait personne. Quoi que…


      < Nishi Nanashi > Littérature japonaise et étrangère. Au sol à gauche, les manuels A et B. Concernant la partie droite, je dirais qu’il s’agit des C et des D. Il se peut que vous trouviez un ouvrage de Kenburô Ôe parmi ces derniers.


    Elle avait montré pile par pile tous les livres, mais lorsqu’elle prononça le nom de son auteur favori, son sourire au jeune homme s’effaça. Nishi ajouta d’une voix franche et un tantinet abrupte :


      < Nishi Nanashi > Mais celui là, il est pour moi.


    Elle avait décidé plus tôt qu’elle le lirait et ne voulait pas le lui céder, elle préférait prévenir, n’ayant aucune idée de ce que ce garçon souhaitait. Tout en délicatesse, elle reprit comme si de rien n'était avec un sourire redevenu comme il était.


      < Nishi Nanashi > Ah oui, pour un conseil veuillez vous adresser à ma collègue. Elle n’est pas plus douée mais sera d’un avis bien moins cynique que le mien.


    Il ne lui restait plus qu’à attendre.

    .

{ La couleur de Yue est darksalmon et celle de Nishi est mediumseagreen ^^ }
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Daisuke Asano

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MessageSujet: Re: Alice Book - J'aime ce qui est vieux.   Mar 21 Juil - 0:06

    Daisuke n’était pas duppe et c’est pourquoi il avait bien compris que ses excuses n’étaient pas la bienvenue. D’un côté, il acceptait le fait que la jeune fille lui en veuille ou lui reproche quelque chose. Demander pardon devant le fait accomplit, ce n’est pas toujours la meilleure chose à faire et l’androïde se sentait quelque peu mal à l’aise face à cette situation. En temps normal, Daisuke n’aurait pas rigolé pour cette bêtise simplement parce qu’il respecte énormément les femmes. Mais là… lui-même s’étonnait de son comportement si déplacé et si soudain. Ça ne lui ressemblait pas et il comptait bien rectifier ses erreurs envers la jeune libraire.

    Nishi Nanashi – « Pourquoi faire ce qu’on ne veut pas. Je comprendrais jamais. »

    #BIM #, elle marquait un point contre lui. La fierté de Daisuke en prenait un coup, un gros coup. Il n’avait jamais songé à cette question. En même temps, est ce qu’un androïde a-t-il réellement le temps de se poser ce genre d’interrogations ? Peut être qu’il ne réfléchissait pas tant que ça. C’était plutôt compliqué dans son espèce de « ciboulot ».

    Daisuke – « Pourquoi ? Peut être pour la simple bonne raison qu’on nous y oblige. Non ? »

    Le jeune « homme » essayait de se rattraper tant bien que mal. Il est vrai que beaucoup de gens disent que l’on a un certain « subconscient » peut être est ce à cause de lui que nous agissons contre notre propre volonté. C’est ce que pensait en ce moment même l’androïde. Pour lui, l’âme des êtres humains est divisée en deux parties : le bien et le mal. Parfois la bien domine sur le mal tandis que d’autres fois ce sera l’inverse. Daisuke pense que c’est dû en fonction de la situation où se trouve la personne. Enfin, c’est compliqué…

    La jeune demoiselle était encore affalée par terre, regardant Daisuke d’un air qui voulait tout dire. Cette fille n’était certainement pas le genre à se laisser faire bien au contraire. Daisuke avait d’ailleurs la mauvaise impression que plus le temps passait, plus les ennemis se faisaient fréquents. Mais c’était juste un malentendu. Il regardait la libraire avec une rancœur envers lui-même. Il n’avait pas voulu la blesser ni la froisser ou quoi que ce soit.

    Finalement la main qu’il avait tendu ne fût guère attrapée par sa jumelle. Le jeune « nippon » se prit un énorme vent dans la figure et il en resta de marbre. C’était fou ce que les jeunes filles de nos jours pouvaient être vexées aussi facilement… Elle se releva, défroissant un peu ses vêtements et s’accoudant à une quelconque étagère afin de retrouver un certain équilibre.

    Nishi Nanashi - « Littérature japonaise et étrangère. Au sol à gauche, les manuels A et B. Concernant la partie droite, je dirais qu’il s’agit des C et des D. Il se peut que vous trouviez un ouvrage de Kenburô Ôe parmi ces derniers. Mais celui là, il est pour moi. »

    Daisuke resta bouche bée. Déjà d’une, cette fille faisait comme si de rien était mais en plus, elle s’amusait à lui balancer le rangement de tous les livres placés dans la librairie. C’était facile pour elle de dire ça, mais le jeune androïde n’irait pas bien loin avec tout ça à moins qu’il ne comprenne vraiment rien du tout et que ce soit un attardé. Hors ce n’était pas le cas. Il leva une seconde son index afin d’en placer une .

    Daisuke – « Il ne serait pas plus simple que vous veniez m’accompagner pour me montrer où se trouve les livres… de cuisine s’il vous plaît ? »

    Il avait posé sa question d’une voix sereine. Daisuke s’énervait rarement et ce n’était pas vraiment son genre d’aller envoyer balader une charmante jeune fille bien que celle-ci semblait d’un autre avis sur la chose. Mais passons. Elle lui avait montré tous les bouquins mais Daisuke ne se sentait en aucun cas capable de trouver le moindre livre qui lui conviendrait. Imaginons, le jeune « homme » doit se débrouiller seul dans une bibliothèque afin de chercher un livre qui parle… de couture par exemple, et bien il se retrouvera à fouiller dans des livres qui n’ont aucun rapport avec ce qu’il recherche. Cela lui était déjà arrivé une fois et ça c’est mal terminé.

    De plus, la jeune libraire avait désigné un des bouquins qui l’intéressait et elle n’était pas prête à le prêter à Daisuke. Mais peu lui importait, ce n’était pas ça qu’il cherchait. Il lança un profond regard à l’inconnue afin de lui faire comprendre qu’il s’en fichait, en quelque sorte.

    Nishi Nanashi – « Ah oui, pour un conseil veuillez vous adresser à ma collègue. Elle n’est pas plus douée mais sera d’un avis bien moins cynique que le mien. »

    Wooo… et voilà qu’elle le jetait maintenant. A croire que c’était lui le méchant et qu’il devait s’en aller tout de suite… Il soupira profondément tout en défiant du regard celui de la jeune fille et il repartit sur ses pas afin de revenir à l’acceuil. Seulement, il n’y avait plus personne. Peut être était elle partit ranger quelque chose ?

    Daisuke – « Décidément, c’est ma soirée… »

    Ses paroles n’avaient pas été prononcées avec beaucoup de ton. Mais une personne proche de lui aurait tout entendu et tout compris, hors ce n’était pas le cas.
    Il posa ses coudes sur le rebord du comptoir à l’acceuil attendant que quelqu’un revienne. Et ce fût dans cette librairie, qu’il n’avait jamais vu auparavant, qu’il rencontra pour la première fois une nouvelle tête dont il ne connaissait ni le nom, ni le prénom, ni l’âge… Mais cette fille se prénommait Nishi Nanashi.


(Merci =3)
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Nishi Nanashi

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MessageSujet: Re: Alice Book - J'aime ce qui est vieux.   Dim 26 Juil - 19:00

    Ce matin, un de ses professeurs l’avait interrogée sur une question hors programme et elle avait, comme à son habitude, exposé son avis personnel sur la chose, ce qui dû déplaire à son enseignant puisqu’elle repartit avec un devoir supplémentaire –qu’elle n’avait, au passage, toujours pas rédigé. Lors de sa pause déjeunée, elle constata avec désobligeance que son bentô était resté chez elle et fut contrainte d’acheter de la nourriture au magasin le plus proche, un 100 yen shop trois rues à gauches et une à droite. Il y n’y avait personne dans cette boutique pourtant habituellement aussi occupée qu’un marchand de glace en solde devant un jardin d’enfant. Cependant, elle s’attarda un peu trop et fut forcée de repartir à son prochain cour, oubliant de manger au passage. Le bus était déjà passé et comme elle n’avait pas eu envie de courir, la demoiselle dû mettre aux alentours d’une bonne demi-heure à pied pour le retour au lieu de la dizaine convenue. Arrivée en retard donc, elle se fit huer par sa classe –des semblables du chimpanzé lui semblait-il. A la fin de ses cours optionnels, elle put se poser un instant et manger un peu. Elle avait oublié sa boisson, sa désaltération attendrait.
    Nishi avait eu trois heures de temps entre la fin des cours et le début de son travail. Yue appelait ça du temps libre, mais pourquoi ne pas être libre tout le temps et ne pas faire ce qui ne nous plait pas ? C’est Nishi qui avait décidé d’entreprendre ses études, c’est Nishi qui avait choisi de ne pas attendre le prochain bus et de marcher, c’est encore elle qui s’était proposée pour travailler chez Alice Books les soirs de semaines. Bref, durant ses heures perdues, elle rencontra quelques connaissances avec qui elle ne s’attarda pas, mis à part Shinju avec qui elle prit un chocolat chaud (oui, il y en a encore à cette saison). Elle ne le renversa pas sur elle, Nishi n’était pas de nature maladroite au contraire, mais elle savait une chose, si la serveuse continuait ainsi, elle ne ferait pas long feu. Son gilet couvert de chocolat, elle repartie chez elle se changer. Il était temps de se rendre au centre commercial, les livres – ou Yue – l’attendait.
    C’est ainsi que sa malchance avait continuée avec pour couronner sa journée, un tas de livres par terre et un jeune homme pour contempler la scène.

    Nishi scrutait consciencieusement les réactions du jeune homme. Il parti sous un soupir. Et bien quoi, elle n’avait rien dit de méchant. Tant pis, ça n’était pas son jour de toute manière, n’est-ce pas ?


      < Yue Suura > Et bah voila, pour une fois qu’on a un client…


    La folâtre se dressa vivement devant elle faisant tour à tour une tête abrutie, sérieuse puis suppliante. Elle ignora les livres à terre et s’impatienta.


      < Yue Suura > J’attire peut-être pas les foules au magasin mais toi on ne peut pas nier que tu les fais fuir. En passant, je suis bel et bien moins cynique que toi, mais je suis plus douée !


    Son ainée soupira. Yue avait beau être plus grande qu’elle, elle restait incorrigible.


      < Yue Suura > Oui j’ai écouté. D’ailleurs ce beau monsieur souhaitait un livre de cuisine tout à l’heure. La vieille veut que je l’aide pour je ne sais pas trop quoi, le bouquant l’a réveillée alors… Toi tu t’occupe du client.


    Et elle repartie en sautillant. Un jour elle tomberait, c’était sûr. M’enfin, si ce n’était pas déjà fait. Nishi parti de son rayon, le laissant dans le désordre le plus complet, et entreprit de rejoindre la caisse. Yue était si frivole qu’elle avait dû oublier de la fermer avant de venir les écouter. En parlant du loup, on en voit la queue. Yue se trouvait là, au bout de la rangée tourisme.


      < Yue Suura > Skip ! J’ai oublié de te dire, essaye de pas le mordre, il serait regrettable de devoir t’euthanasier.


    Nishi Nanashi sourit. C’était la petite revanche de sa camarade ça. Traitée de caniche, elle aurait dû s’en douté qu’elle ne serait pas partie se soir sans s’être rebiffée. Chien pour chien.
    Lorsqu’elle arriva à la caisse, le jeune homme se trouvait toujours là. Il avait bien du courage à ne pas être parti dans une autre librairie. Y en avait dans le coin des biens plus modernes avec de bien plus jolies vendeuses, sans vouloir offenser Yue.
    Et tient, lui non plus ça n’était pas sa soirée ?


      < Nishi Nanashi > Vous non plus. Ma collègue a dû s’absenter. Si vous êtes prêt à subir l’avis d’une vendeuse critique et exigeante, ce sera moi qui vous aiderais dans votre recherche.


    Doucement, elle eu l’impression de s’endormir. « Nishi » dormait, « Nanashi » revenait.


      < Nishi Nanashi > Niveau Cuisine je ne suis pas vraiment calée, mais niveau bouquins, je pense pouvoir être utile. Je vérifie que la caisse soit fermée en attendant et je vais ranger ce rayon. Vous n’avez qu’à me suivre si vous le voulez.


    Ainsi, elle ferma la caisse qui n’était évidemment pas fermée, et se dirigea vers les livres de cuisine, sans faire attention si le client la suivait oui ou non. Après tout, c’était comme il le souhaitait.

    .
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Daisuke Asano

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MessageSujet: Re: Alice Book - J'aime ce qui est vieux.   Lun 3 Aoû - 23:01

    Le temps lui semblait long et sa patience commençait à le perdre. Si dans les quelques minutes qui allaient arrivées, personne ne pointait son nez... et bien il partirait de cette librairie. C’était bien gentil d’essayer d’aider une des vendeuses du magasin mais lorsqu’on vous envoie à moitié voir ailleurs. Sachant qu’en plus il n’y a personne à l’acceuil et bien c’est encore mieux. Daisuke désespérait. Etait il si… repoussant ? Il contempla avec curiosité l’endroit où il se trouvait. Il n’y avait rien d’interessant à savourer des yeux, tout semblait « sinistre » et de bois. Mais c’était agréable de se retrouver dans une librairie de la sorte, plutôt qu’une où tout semblait avoir été refait de A à Z. C’est comme si on enlevait un charme à la boutique et Daisuke aimait bien sentir cette odeur de vieux livres. Ca lui rappelait ses divers voyages notamment en France où il allait souvent à la campagne dans une maison veillit par le temps mais qui gardait son histoire. Mais là, le jeune androïde perdait vraiment son temps quoiqu’il n’avait rien de prévu pour la suite si ce n’est qu’il aurait rejoint sa propre maison.
    Le « nippon » fixait d’un regard vide le comptoir sur lequel il s’était posé quelques temps auparavant. Il réfléchissait… mais à quoi ? Peut on permettre à un androïde de réfléchir comme tous ces êtres humains ? Peut être bien, mais alors d’une autre façon. D’un côté, Daisuke avait toujours eu une façon de voir les choses bien différentes des hommes, et il n’était certainement pas le seul. Il percevait diverses pensées à travers un simple regard… Et bien évidemment, rien n’était sûr mais c’est ainsi qu’à plusieurs reprises il pût sauver quelques personnes qui étaient dans un danger imprévu. Non pas qu’il pouvait connaître « l’avenir » mais le jeune « homme » arrivait à assimiler les différentes actions dont celles qui allaient se dérouler par la suite. Daisuke était aussi quelqu’un de réfléchi, enfin vis à vis de la charmante libraire il n’en a pas eu l’image car cette dernière lui avait renvoyé une phrase qui l’avait laissé dans un grand ambarras mais cette entrevue ne lui avait fait ni chaud ni froid. Après tout, il avait bien compris la réaction de la jeune fille.
    Il s’appitoya un peu sur son sort en raison du fait que personne ne venait l’aider et à l’instant même où il se penchait légèrement au dessus du comptoir, sa solitude fût vite comblée…

    Nishi Nanashi – « Vous non plus. Ma collègue a dû s’absenter. Si vous êtes prêt à subir l’avis d’une vendeuse critique et exigeante, ce sera moi qui vous aiderais dans votre recherche. »

    Daisuke eut un vif sursaut. Il ne s’était pas attendu à la venue de la jeune libraire et le fait qu’elle ait entendu ses « lamentations » faisait douter l’androïde qui pensait qu’elle était restée à l’entrée tout en l’espionnant hors ce n’en était point le cas. Il ne pû en placer une, la jeune demoiselle semblait assez stressée ce soir et Daisuke ferait en sorte de ne pas être désagréable afin de lui faciliter la tâche.
    Bon et bien qu’il en soit ainsi. Cela ne le dérangeait pas, du moment que l’on s’occupait un peu de lui. Et puis ce livre de cuisine, il en avait réellement besoin, enfin dans un certain sens. Mais ce serait interessant d’avoir l’avis d’une fille comme elle. Elle semblait avoir l’œil dans son métier et serait certainement capable de dénicher la « perle » parfaite pour le lecteur. Daisuke était persuadé qu’elle connaissait tout. Les moindres étagères, rangées de livres, thèmes, classements… Bref, malgré qu’elle devait avoir son propre caractère –comme tout le monde- elle en restait charmante et dynamique –et cela ne déplaisait guère à notre jeune androïde-.
    Un sourire un peu gêné s’afficha sur ses lippes, puis il regarda la jeune fille se diriger vers l’accueil, non loin de lui.

    Nishi Nanashi – « Niveau Cuisine je ne suis pas vraiment calée, mais niveau bouquins, je pense pouvoir être utile. Je vérifie que la caisse soit fermée en attendant et je vais ranger ce rayon. Vous n’avez qu’à me suivre si vous le voulez. »

    Ne sachant quoi répondre, Daisuke attendit qu’elle parte se glisser à travers les rayons de la libraire afin qu’il puisse la suivre. Il restait planté là comme un clou au sol et l’air bêta. D’ailleurs, il se demandait bien quelle heure il pouvait bien être. Il est vrai que d’un côté, lorsque l’on fait les magasins on a beaucoup de mal à voir le temps passer. C’est assez impressionnant mais ça ne tourmentait pas plus que ça notre bel androïde. Maintes et maintes fois il avait voulu quitter les lieux mais ce fût sans succès. Il avait attendu et ça avait fini par payer. Quoi de plus normal.
    Il vit enfin la jeune fille partir dans une direction dont elle en connaissait certainement le bout et savait où si situait la sortie parmis tout ces bouquins qui ornaient de part et d’autre les diverses allées. Daisuke s’empressa de la suivre afin de ne pas la perdre d’une semelle.
    Le « nippon » ne savait trop quoi faire, ni quoi dire. Il avançait pas à pas presque en trottinant. C’était qu’elle en avait dans les mollets la petite ! Daisuke avait du mal à suivre la cadence en tout cas. Mais plus vite c’était fait, plus vite il laisserait tranquille cette demoiselle et son autre collègue.
    Finalement, le jeune brun brisa le silence de sa voix angélique mais ne cessa pas l’allure.

    Daisuke - « Vous savez, je recherche un quelconque livre de cuisine du moment que les plats sont variés. En ce moment, je m’interesse à la nourriture occidentale. »

    Certes, il savait bien que la jeune fille qui l’accompagnait n’en avait strictement rien à faire mais Daisuke était comme ça comme androïde. Il aimait bien partager ses centres d’interets avec des personnes qu’il connaissait à peine. La preuve : il ne lui avait toujours pas demandé comment elle s’appelait mais il ne tarderait qu’il le sache.
    Au bout d’un certain lapse de temps, la libraire s’arrêta et se retourna face à lui. Sûrement était ce là ce le trésor qu’il cherchait et qu’il allait bientôt ramener chez lui. Et ce fût grâce au détournement de la part de la jeune fille qu’il pût enfin savoir comment elle se prénommait. Une sorte de badge était accroché sur sa « tenue » de travail et on pouvait y lire, inscrit dessus en lettres imprimées « Nishi Nanashi ».

    Daisuke – « Nishi Nanashi.. »

    Les mots étaient sortis plus vites que les pensées et il aurait certainement mieux valu qu’il se retienne. Cela ne se faisait pas forcément d’énoncer directement le prénom et le nom d’une personne surtout si cette dernière est en face de vous et que vous ne savez rien du tout d’elle si ce n’est le métier qu’elle exerce. Bref, Daisuke ne marquait aucun point positif depuis qu’il était entré dans cette librairie qui lui devenait de plus en plus familière.
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